TUNIS – La Fédération générale des municipaux, FGM, dépendant de l’Ugtt, a critiqué ce qu’elle a qualifié de blocage du dialogue social avec l’autorité de tutelle et l’accumulation de dossiers professionnels, sociaux et financiers sans solutions, alertant contre une détérioration des conditions de travail et de la qualité des services municipaux.
Dans un communiqué publié mercredi 22 juillet 2026, la Fédération a exprimé son mécontentement face à la poursuite de l’utilisation d’un parc automobile et d’équipements vétustes, ainsi qu’au manque de moyens de prévention et de sécurité professionnelle, tenant l’autorité de tutelle responsable des accidents de travail et des blessures subies par les agents.
Elle a également alerté sur le flou entourant l’avenir du secteur, notamment au vu de la nouvelle loi relative à la sous-traitance, publiée sans les textes d’application susceptibles de garantir la stabilité des postes d’emploi et la protection des droits des travailleurs.
La FGM a réclamé le lancement d’urgence d’un programme national pour le renouvellement des équipements, l’ouverture de négociations sérieuses, l’accélération de la publication des textes d’application de la nouvelle loi, ainsi que la mise en place d’une stratégie nationale de réforme du secteur des déchets fondée sur le recyclage, la valorisation et l’économie circulaire.
Délestage : la FGEG réfute les accusations colportées contre ses adhérents
TUNIS – Réagissant à la crise d’approvisionnement en électricité et particulièrement aux accusations dont ses adhérents sont victimes, la Fédération générale de l’électricité et du gaz, FGEG, dépendant de l’Ugtt, a affirmé que les perturbations que connait le pays ces derniers jours sont le résultat de politiques gouvernementales accumulées depuis plus d’une décennie, et que le recours au délestage périodique est une mesure technique nécessaire pour protéger le réseau national d’un effondrement total.
Dans un communiqué publié aujourd’hui, mercredi 22 juillet 2026, la FGEG a salué les efforts déployés par les agents de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, STEG, dans des conditions climatiques difficiles pour assurer la continuité de l’approvisionnement en électricité, refusant de leur faire porter la responsabilité des coupures ou de les accuser d’entraver les projets de transition énergétique.
Elle a précisé avoir déjà mis en garde contre les risques de déficit énergétique, et alerté sur le retard des projets de production d’électricité, qu’ils soient conventionnels ou solaires, affirmant que le blocage des projets d’énergies renouvelables n’est pas imputable aux agents de la société ni aux structures syndicales.
